Guy Georges, tueur en série, fut baptisé par la presse le “tueur de l’Est parisien” ou encore “la bête de la Bastille”. Assassin, voleur, violeur, tueur, braqueur, prostitué… et bien d’autres vilaines choses en plus, Guy avait pourtant parmi ses pairs la réputation d’être ” joyeux buveur, d’humeur égale, serviable, souriant, attentif aux autres.”

De temps à autre Guy Georges se retrouve en prison pour un “petit” délit quelconque et ressort…

 Un ouvrage sur le cas Guy Georges

Guy Georges touche même le RMI à partir de décembre 1993 et se propose comme bénévole pour l’association Saint-Vincent-de-Paul qui l’a aidé à monter son dossier. Par commodité, il sera officiellement domicilié au siège de cette association catholique. Il passe y relever son courrier.

Voleur en série, tueur en série, l’homme connait Paris comme sa poche, les combines et les caches de la métropole. Il est également un “squatteur en série” bien connu de ses amis de la rue. C’est ainsi qu’il va venir habiter chez nous.

En effet, début 1995, Guy Georges rejoint un vieil ami dans un squat délabré et nauséabond au 26, rue Saint Sauveur. Début août 1995, il trouve un temps un emploi d’éboueur à la ville de Paris. Il quitte le squat de Saint-Sauveur et s’installe dans la chambre d’un hôtel du XVIIIe arrondissement.

 Les familles des victimes s'expriment

Il est arrêté en mars 1998, son procès commence le 9 mars 2001. Il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans.

L’affaire Guy Georges a finalement abouti au principe du fichage ADN en France.

Depuis, le fameux squat du 26 est devenu un adorable appartement.